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Questions aux collectivistes
Dans cette rubrique, sont présentés
des textes critiques que j'ai adressés à différents
auteurs manifestement collectivistes s'exprimant sur le web, ainsi que leurs
réponses, quand elles existent.
Sujet: critique de l'article "Le courant Libertarien" : http://www.departmentofintelligence.com/fr/science_politique/scpo8.htm Commentaire: Aucune réponse à ce jour. Monsieur, j'ai lu avec intérêt votre article intitulé "Le courant Libertarien" figurant à cette adresse. "http://www.departmentofintelligence.com/fr/science_politique/scpo8.htm" Votre analyse a le mérite d'être assez objective et manifestement honnête, et en tant que libertarien, je vous en remercie. Je voudrais attirer votre attention sur deux points que je souhaite critiquer, points classiques caractéristiques du myticisme étatique. Il s'agit de la croyance dans le caractère surnaturel de l'Etat et dans les limites de la logique. 1/ Croyance en un état surnaturel. Ce qui différencie les hommes de l'Etat des autres, dans la réalité, ce n'est pas l'intelligence supérieure, ce n'est pas l'omniscience, ce n'est pas non plus la sagesse ou l'altruisme : c'est la possibilité du recours massif à la force pour faire appliquer leurs décisions. Tout le reste est de la mythologie injustifiable, et d'ailleurs à ce jour injustifiée. Ainsi, il n'y a aucune raison d'aucune sorte, ni empirique ni logique, de penser que l'état résolve quelque problème que ce soit. Au contraire, puisqu'il peut employer la violence, il est certain qu'il le fera dans son intérêt à lui, donc au détriment des autres, en créant des problèmes à grande échelle. Vous voudriez que l'état résolve ce qui pour vous constitue des problèmes: mais il n'y a aucune raison pour qu'il en soit ainsi. Il faut arrêter de croire au père Noël. L'Etat n'est qu'une organisation humaine. En réalité, par sa structure même (l'irresponsabilité de ses dirigeants, par exemple), l'Etat créé lui-même la plupart des problèmes (les guerres et les boucherires massives, par exemple), les attribue à d'autres et prétend ensuite les résoudre. Un bon exemple est celui du port d'armes. Si l'homme est "mauvais", et qu'il faut prohiber les armes, les premiers qu'il faut désarmer sont les policiers et les militaires. Personne n'a jamais pu expliquer pourquoi il faudrait désarmer les uns et armer les autres, et il n'y a, par hypothèse même, pas moyen de le faire. C'est une certitude logique, puisque les policiers et les militaires sont des hommes !!! En pratique, cet état de choses est un instrument d'oppression contre les peuples et de guerres meurtrières. Si vous pensez que les hommes se conduiront comme des criminels s'ils sont libres, pourquoi penser qu'un gouvernement choisi par eux (ce qui n'est d'ailleurs même pas vrai) et composé d'hommes se conduise mieux ? Pourquoi ? 2/ Négation des lois de la logique. Le deuxième point est votre critique selon laquelle les libertariens ne savent pas fixer de "limites" à ce qu'ils disent. Ce que vous dites là est assez incroyable, car si les prémisses sont bonnes, les conséquences doivent l'être aussi : refuser de tirer les conséquences de ses prémisses, c'est avouer qu'elles sont fausses ou contradictoires. Il s'agit là d'une question de logique simple. Effectivement, jamais les étatistes ne pourront tirer toutes les conséquences de leurs systèmes, dont l'horreur et les contradictions fatales seraient ainsi mises à nue. Alors il faut choisir : la logique mène au libertarianisme. La déraison et le refus de penser à l'Etatisme. Quel est votre camp ? Rassurez-vous, j'ai moi-même été croyant pendant des années, et même social-démocrate militant. Et un jour j'ai accepté de lever le voile qui me bouchait la vue. Si vous croyez que l'Etat et son cortège d'oppressions sont nécessaires, rappelez-vous cette phrase de l'ex-officier nazi Kageneck à propos des camps d'extermination : "En réalité nous l'avons su assez tôt, mais nous croyions que c'était nécessaire au bonheur du peuple et nous avions foi dans nos dirigeants." Très cordialement. Mickaël Mithra Sujet: critique de l'article "Rôles de l'Etat dans l'économie". Commentaire: Aucune réponse à ce jour. Bonjour, comme je passe régulièrement beaucoup de temps sur votre site à lire vos très intéressants articles scientifiques, je voulais simplement vous remercier. J'ai lu avec grand profit vos exposés très clairs, sur les nombres p-adiques et le théorème de Gödel, notamment. En revanche, j'ai lu avec moins de profit vos articles politiques et économiques, et je voulais vous le dire également. On voit que vous n'avez pas réfléchi à ces sujets avec la rigueur que vous observez ailleurs. Pourquoi ? Par exemple, vous parlez de consistance à propos de l'arithmétique, mais vous ne vous préoccupez à aucun moment de savoir si vos propositions politiques sont consistantes ! Voilà une démarche qui serait intéressante de votre part. Il est assez consternant aussi de lire sur votre site l'apologie de l'association la plus obscurantiste et déraisonnable de notre époque, Attac. J'aimerais vous demander de réfléchir, si vous avez le temps, à ces objections concernant votre court article intitulé "Rôles de l'État dans l'économie" (http://www.eleves.ens.fr/home/ollivier/eco/roles_etat_economie.html.fr). Je vous propose de relire votre article en remplaçant le mot "état" par le mot "schtroumpf" (mot neutre) et vous verrez que votre texte est une suite d'affirmations sans fondement. Je prends un exemple: "De même, la symétrie d'information est nécessaire, donc l'État peut réglementer sur ce point." Il y a là un non-sequitur, car il n'y a aucune raison particulière de penser que l'Etat soit capable de résoudre les problèmes de "symétrie d'information", si problème il y a. Autre exemple: "L'éducation est un préalable indispensable à l'obtention d'acteurs économiques un tant soit peu rationnels, donc l'État doit intervenir dans l'enseignement". Non séquitur encore. Qu'est-ce qui vous fait penser que l'Etat est capable de rendre les acteurs économiques rationnels ? Il y a là de plus une contradiction dans les termes, si vous pensez à un état démocratique, qui n'est là en théorie que pour éxécuter la volonté de ces mêmes acteurs irrationnels... Il vous faudrait d'abord définir ce qu'est l'Etat, et montrer en quoi il résoud les problèmes que vous soulevez. Vous ne le faites pourtant à aucun moment. Or il se trouve en réalité (ce que vous pourrez découvrir si vous acceptez d'analyser ces questions avec la rigueur qui vous caractérise), que, loin de résoudre ces problèmes, l'Etat, de par sa structure même, doit logiquement les produire. Je vous écris tout cela car je trouve dommage de voir un tel gaspillage d'énergie (consistant simplement à répéter les préjugés de notre époque) chez un individu manifestement très brillant comme vous. Je pense que si vous acceptez de réfléchir raisonnablement (RATIONNELLEMENT) à ces problèmes, vous pourrez peut-être apporter une contribution intéressante aux domaines sociaux et politiques. Vous pourrez faire facilement votre auto-critique en gardant à l'esprit à chaque fois que vous écrivez le mot "état" (et à chaque fois que vous le lisez dans un de vos articles), que ce qui distingue les hommes de l'Etat REELLEMENT des autres hommes, ce n'est ni l'omniscience, ni la bienveillance, mais uniquement la capacité à employer à grande échelle la force physique pour faire éxécuter leurs ordres. Très cordialement, Mickaël Mithra Sujet: critique de l'article "Une Réponse à Martin Masse". Commentaire: Aucune réponse à ce jour. Cher Monsieur, je suis tombé par hasard sur votre texte http://www.ao.qc.ca/chroniques/normand/masse.html que j'ai lu avec intérêt. Votre (grand) mérite est au moins de chercher à connaître les idées libertariennes avant d'en parler, ce qui est rarissime et je vous en félicite. Malheureusement, les critiques que vous formulez sont pour la plupart sans objet et trahissent une connaissance en réalité déficiente du sujet que vous prétendez posséder. Vous dites par exemple : "Débattre du marché avec un libertarien est toujours délicat. C'est qu'on a bien du mal à savoir de quoi il parle". Vous montrez là que vous n'avez pas du tout compris l'essentiel. Car la question n'est pas là. Les libertariens se moquent pas mal du marché (eh oui). Ce qui les intéresse, c'est le droit. Le libéralisme est une théorie du droit. C'est même LA théorie du droit, puisque c'est la seule cohérente. Le marché (qui est tout simplement le constat que les humains échangent entre eux), lui, se met en place tout seul. La seule question importante est de savoir s'il fonctionne conformément au droit (échanges légitimes) ou non (échanges illégitimes). Car le marché existe TOUJOURS, que vous le vouliez ou non. En effet, si par hasard vous répondez à ce mail, nous aurons donc échangé (en l'occurence des idées), et en acceptant cet échange, vous entrez dans un processus de marché, ce que vous avez d'ailleurs déjà fait en publiant votre article sur internet... Votre rejet du marché est nié par le fait même de l'exprimer, c'est ça qui est très amusant...! En outre, tout droit est un droit de propriété d'un individu sur une ressource matérielle (son corps, sa montre, son usine, ses obligations convertibles, etc...) et consiste dans la jouissance exclusive de cette ressource. Le droit de propriété nait de la première mise en valeur d'une ressource matérielle ou de l'échange libre, c'est-à-dire non violent. C'est cela qu'il vous faut critiquer et non un quelconque marché "mythique". Exemple: Notre échange est apparemment légitime, puisqu'il ne met pas en jeu une agression contre la propriété. En effet, je suppose que vous n'utilisez pas un ordinateur volé ou que vous n'avez pas assassiné votre hébergeur pour publier vos textes. C'est donc un processus de marché légitime Exemple: un rapport sexuel consenti est conforme au droit puisqu'il n'y a pas agression violente contre la propriété (en l'occurence le corps des partenaires). Un viol n'est pas conforme au droit. Relisez votre texte en gardant à l'esprit que le marché existe toujours et que la question est de savoir s'il est ou non légitime (en gardant à l'esprit ce qu'est un droit de propriété légitime), et vous pourrez vous même savoir ce qu'en pense un libertarien. Je prends deux exemples: 1- "c'est le marché [légitime], ces corporations transnationales qui sont des modèles d'économie planifiée ?" La vraie question est : ces corporations bénéficient-elles du soutien d'un état (c'est à dire de la force physique) directement ou indirectement, pour s'imposer ? Non? alors leur "marché" est légitime. Oui ? alors il ne l'est pas. 2- "C'est le marché [légitime], ces échanges administrés, ces ententes concoctées (souvent en cachette) par des États et ces mêmes corporations" Réponse: Ce sont des échanges illégitimes puisque les états pour exister doivent nécessairement violer les règles du marché légitime. Etc,... Peut-être que le mot "marché" vous dérange, mais ce qui nous importe ce sont les réalités que représentent les mots, non les mots eux-mêmes. Appelez cela comme vous voulez, du moment que nous nous comprenons. Dernière remarque: vous prétendez faire une distinction entre "possession" et "propriété". S'il s'agit de jouer sur les mots, je n'en ai que faire. Mais s'il s'agit de distinguer deux concepts, alors il serait intéressant de le faire de manière un peu plus claire (expliquez la différence de nature entre la montre et l'usine et l'origine d'un éventuelle différence de statut). Mais je crains fort que vous ne puissiez jamais y parvenir... Ce qui serait encore plus intéressant, ce serait de démontrer: 1- Que la théorie libertarienne du droit telle qu'exposée dans ce mail n'est pas cohérente. ou 2- De démontrer la possibilité d'une autre norme de droit non contradictoire. Tant que l'une au moins de ces démonstrations n'aura pas été faite, je me verrais dans l'obligation de vous poser les questions suivantes : de quel DROIT osez-vous publier sur internet ? de quel DROIT osez-vous critiquer la théorie libertarienne ? De quel droit osez-vous vous alimenter, vous déplacer dans la rue, et respirer l'oxygène de l'air ? Dans l'attente de vous lire, très cordialement. Mickaël Mithra
Sujet: critique de la conception de la laïcité présentée sur ce site. Commentaire: Aucune réponse à ce jour. Cher Monsieur, J'ai lu avec intérêt votre article sur
la laïcité. Je m'attache tout d'abord à votre rubrique " L'éthique laïque ". Vous y évoquez un certain nombre de valeurs, avec lesquels je pourrais être éventuellement d'accord si elles n'étaient pas formulées de manière aussi vague (" nécessités de la vie en société ", " promotion de la dignité individuelle ",…). Vous finissez néanmoins par une bien étrange affirmation : " Quel démocrate peut, de bonne foi, récuser de telles valeurs ? " Vous sous-entendez ainsi, apparemment, que la " démocratie " est censée garantir ou offrir un terrain favorable à la laïcité ? Voilà quelque chose d'assez étonnant. Car enfin, si la " démocratie " consiste à établir le gouvernement de la " volonté générale " (ce qui n'a pas de sens, mais passons pour l'instant), comment pouvez-vous garantir que la " volonté générale " ne rejette pas précisément cette fameuse laïcité ? A moins que vous n'affirmiez que la légitimité de la " démocratie " s'arrête là où commencent les atteintes à la laïcité… Mais, alors, pour paraphraser Jean Bricmont s'exprimant à propos de la Bible, je vous pose la question suivante : s'il faut évaluer la démocratie à l'aide de critères qui lui sont extérieurs , comme la laïcité, à quoi peut-elle bien servir, ou plutôt, sur quoi repose sa légitimité ? Pourquoi pas d'autres critères, comme la non agression à l'égard des personnes et de leur propriété (ce qui interdirait tout impôt, et donc l'existence même de l'Etat). Pour ma part, j'ai résolu le problème depuis longtemps : je suis pour la laïcité, donc CONTRE la démocratie. Et vous ? Dans votre rubrique suivante, " L'indépendance de l'État ", les choses se gâtent à mon avis ! Si je comprends bien, vous prônez l'indépendance
de l'Etat, à l'égard des idéologies religieuses uniquement.
Vous ne pouvez nier qu'il s'agit là d'une option totalement partiale.
L'Etat ne devrait-il pas être neutre à l'égard de toutes
les idéologies ? Qu'ont donc les idéologies religieuses pour
attirer spécialement vos foudres ? Ne me dites pas qu'elles sont plus
dangereuses que les autres: comptez pour vous en convaincre les victimes
du marxisme (ou du nazisme, ce qui est en fait la même chose). Bref,
si vous identifiez laïcité à neutralité, c'est
de l'Etat tout entier qu'il faut vous débarrasser, comme je l'explique
brièvement ici : http://members.fortunecity.fr/mymithra/Etat_laic.html
Entre autres étrangetés, vous affirmez ceci : " L'État
veille à ce que les lois et les services publics soient les mêmes
pour tous, hors de toute influence confessionnelle. " Plus sérieusement, sans doute allez-vous
me répondre par l'argument " démocratique " : c'est la " volonté
du peuple ", n'est-ce-pas…Au fait, avez-vous réfléchi à
la signification de cette fameuse " volonté du peuple ", concept encore
plus absurde et indéfinissable que Dieu ? Je dois vous dire enfin que j'ai déjà
envoyé ce texte (ou à peu près) à plusieurs défenseurs
de la " laïcité ", comme Benoît Mély, que vous connaissez
peut-être. N'ayant jamais obtenu de réponse, j'en ai déduit
bien des choses déplaisantes sur les soi-disant défenseurs
de la " laïcité ". Peut-être me ferez-vous changer d'avis ? Je ferai naturellement paraître votre réponse sur mon site Internet (sauf mention de votre part) si vous me faites l'honneur de m'en donner une. Et si je suis dans l'erreur, je compte sur vous pour me détromper : j'abandonnerai ainsi mes ultimes préjugés, quoique je pense n'en avoir plus aucun… Pour la petite histoire, j'ai naturellement été moi-même démocrate jusqu'à ce qu'on me mette le nez dans les contradictions internes de la démocratie. Mon amour de la vérité et de la raison (la vraie ! Pas celle qui est au service de la politique…) m'ont alors conduit à la rejeter, et depuis lors, je ne comprends même plus comment j'ai pu être pendant si longtemps, un fidèle " croyant " ! Bien cordialement, Mickaël Mithra
Sujet: sur le hasard considéré comme une injustice. Commentaire: Aucune réponse à ce jour.
Cher Monsieur, j'ai lu avec beaucoup d'intérêt
votre article intitulé "Riches et pauvres". "Cette justification méritocratique de l’inégalité est tout aussi fausse d’un point de vue démagogique comme il est vrai que personne ne mérite moralement son hasard génétique, ni son hasard social, inégalement distribués. Personne ne mérite moralement la famille dans laquelle il est tombé par hasard, riche ou pauvre, décente ou dépravée, ni les occasions - favorables ou pas - que la famille peut lui offrir. On peut dire la même chose des talents - nombreux ou rares - avec lesquels nous arrivons au monde : personne ne les mérite moralement. S’il est vrai que la justice aspire à contrecarrer les caprices du hasard - social et génétique - il n’est pas juste de permettre aux individus de profiter sans frein et sans entrave de leurs différentiels immérités d’opportunités que ce hasard leur sert sur un plateau. La distribution des dons génétiques - comme l’a souligné John Rawls - constitue un bien commun de la société, ne serait-ce que parce que c’est la société qui les récompense et les valorise ou parce que c’est dans son sein seulement qu’on peut les exercer." Il est rare de pousser la logique
de la justice aussi loin que vous le faites et c'est ce qui fait l'intérêt
fondamental de votre article et le mérite de vos vues: vous avez
bien raison, il n'y a pas que les biens matériels qui soient inégalement
répartis, mais également le patrimoine génétique.
Vous avez d'autant plus raison de le souligner que ces biens matériels,
si chers aux infâmes capitalistes, ne peuvent l'être autant pour
des humanistes assoiffés de justice que le patrimoine génétique
qui constitue bien davantage l'essence et le principe de l'humanité. La justice exige donc une union forcée de notre homme laid et de notre belle femme, afin de compenser un peu les effets du hasard. Voilà ce qui serait, dans
le domaine des sentiments, au moins aussi vital que celui des biens matériels
dont les capitalistes nous rebattent les oreilles, une vraie politique sociale. On voit les méfaits du libre échange, ici comme ailleurs: une inégalité insupportable. J'entends d'ici nos habituels défenseurs de ce qu'ils appellent la "liberté" ! Je leur rétorquerai votre phrase magnifique : "l’inégalité elle-même implique l’absence de liberté". Avec tous les membres d'Attac, et tous les hommes et les femmes de bonne volonté, obligeons l'Etat à faire son travail: réglementer la vie amoureuse, pour instaurer enfin le règne de l'égalité c'est-à-dire, en fait, celui de la vraie liberté. Bien cordialement, Mickaël P.S: je vous serais reconnaissant de bien vouloir insérer cette modeste contribution à la suite de votre article. |
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