Derniers articles

Le principe de précaution selon Nathalie Kosciusko-Morizet
par Mickaël Mithra - 25 novembre 2005

(...) Par conséquent, le principe de précaution affirme qu’il ne doit pas être imposé…au nom de sa propre doctrine. Et l’affirmation « il faut imposer le principe de précaution » est donc une contradiction dans les termes.
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La « clarification » de Neelie Kroes
par Mickaël Mithra - 23 septembre 2005

Cette dépêche AFP est symptomatique de l'absurde idéologie de la "concurrence pure et parfaite" .
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Danone
par Mickaël Mithra - 28 juillet 2005

(...) Un "Etat de droit" où les propriétaires légitimes ne sont pas libres de disposer de leurs biens, où les intérêts de richissimes dirigeants prévalent sur le droit des gens ordinaires, où ce qui compte c'est l'opinion de tiers extérieurs aux contrats, par définition irresponsables, comme les non-actionnaires et bien sûr les hommes de l'Etat. Et tout cela au nom d'anti-concepts vides de sens, comme "les attaques contre Danone", la "France" et bien entendu "l'Etat de droit".
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Mise au point épistémologique
par Mickaël Mithra - 20 novembre 2004

(...) - Si quelqu'un affirme qu' "il n'y a pas de vérité absolue", demandez-lui si cette phrase est une vérité absolue. Si ce n'est pas le cas, alors ce n'est qu'une hypothèse non prouvée dont rien ne s'ensuit. Pourquoi faudrait-il donc s'en soucier ?
- Si quelqu'un affirme qu' "on ne peut pas connaître la réalité", demandez-lui si cette phrase décrit la réalité, et si oui, comment donc il connaît cette réalité-là. Et si elle ne décrit pas la réalité, c'est donc qu'elle ne décrit rien et qu'elle est vide de sens.
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Les " biens collectifs " et les " externalités "
par Murray Rothbard - 3 septembre 2004

Chapître 5 de "Economistes et Charlatans " Traduit par François Guillaumat.
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Rendez les services publics aux Français !
par Mickaël Mithra - 1er Juillet 2004

Avec l'affaire du changement de statut d'EDF-GDF (ci-après dénommée simplement EDF pour les besoins de l'article), les Français sont confrontés une nouvelle fois aux éternelles manifestations, "actions syndicales", débats atterrants de niaiserie et de mauvaise foi desquels les tenants du "service public" sont coutumiers.
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L'Etat, un syndic de copropriété?
par Mickaël Mithra - 15 mai 2004

Au nombre des tentatives de justification du pouvoir politique démocratique, on compte la comparaison de l'État démocratique avec un syndic de copropriété (pour fixer les idées, nous supposerons qu'il s'agit d'une copropriété immobilière). Dans la mesure où l'on admet qu'un syndic de copropriété agit légitimement, cette comparaison serait censée prouver la légitimité de l'État.
Nous allons voir qu'il n'en est rien.
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Le monopole de l'alimentation,
par Mickaël Mithra - 20 mars 2004

Ce soir là, Poiraju, quarante ans, un mètre soixante-neuf, quarante-quatre kilos, attendait patiemment son dîner, en compagnie de sa femme, trente-sept ans, un mètre cinquante-huit, trente-cinq kilos, et de leurs deux enfants bien visibles de face, un peu moins de profil. Les livreurs de l’ADB (Alimentation de Brance) arrivèrent à peu près à la même heure que d’habitude, vers 23h30, avec 3 heures de retard sur l’horaire officiel. Poiraju montra sans mot dire sa carte «Nourrital», et se contenta de ramasser le paquet négligemment jeté là par les livreurs. Il avait bien maugréé autrefois contre ces retards systématiques, mais en vain, naturellement. Aucune de ses lettres à l’ADB n’avait reçu de réponse.
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Liberté, capacité et pouvoir,
par Mickaël Mithra - 7 février 2004

La principale source de désaccord qui sépare libéraux et étatistes est au fond un malentendu sur le sens des concepts. C’est pourquoi il faut sans relâche repréciser, redéfinir les mots qu’on emploie. Des mots courants comme «liberté» et «pouvoir», notamment, font depuis des siècles l’objet d’une confusion destructrice dans les esprits.
Pour la plupart d’entre nous, «liberté» signifie «capacité». Serait libre celui qui pourrait faire «ce qu’il veut», sans entrave et sans limite. Affranchi des lois de la nature.
Une telle confusion est absurde et dangereuse.
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